Postes d’enrobage
Technologie
Communiqué de presse du groupe Ammann
Un taux de disponibilité en fonctionnement de 98% pour le poste Ammann chez Colas
Malgré des conditions exigeantes et un environnement très difficile, un des postes d’enrobage détenu par Colas Ltd permet un taux de disponibilité de 98 %.
« On est si près de l’eau qu’on voit la Manche depuis le haut de la tour du poste », explique John Hudson, ingénieur et chef de site du poste à la carrière de Carnsew située en Cornouailles, en Angleterre. « L’air est très humide ».
Les conditions peuvent être un peu difficiles, mais elles ne sont pas le seul défi auquel sont confrontés Hudson et ses collègues qui exploitent et entretiennent le poste d’enrobage. « Les postes sont un investissement : il faut optimiser leur rentabilité », poursuit-il. « En assurant la longévité du poste, vous exploitez au mieux cet investissement ».
Comment Hudson et ses collègues font-ils durer le poste ?
1. Exiger la qualité à l’achat du poste : J. Hudson travaille pour Colas Ltd, la filiale britannique de Colas SA, un groupe international majeur dont le siège se trouve en France. Comme ses collègues sur site, il a encouragé l’achat d’un poste d’enrobage discontinu Ammann Uniglobe 200 lorsque la décision a été prise il y a dix ans. « Ammann était capable de prendre en compte nos caractéristiques techniques et de fournir la solution adaptée », souligne Hudson. « Ammann nous a proposé une conception qui répondait parfaitement à nos besoins. De plus, ses postes sont durables et les pièces parfaitement adaptées pour limiter l’usure ». Le bilan de J. Hudson : il faut choisir un produit de qualité supérieure, car toute la maintenance du monde ne peut pas faire durer un poste de qualité médiocre.
2. Acheter des pièces de rechange de qualité : « L’achat de pièces de rechange bon marché ne fait pas gagner de l’argent », poursuit J. Hudson. « C’est pourquoi nous achetons les pièces directement auprès du fabricant (Ammann). Les pièces parfaitement adaptées réduisent l’usure, durent plus longtemps et diminuent donc les coûts ».
3. Faire le tour, souvent : Hudson et son équipe inspectent régulièrement les sécheurs, le filtre et d’autres emplacements logiques. Mais ils surveillent aussi l’usure à des endroits moins évidents. Les agrégats abrasifs ont-ils usé des composants de l’élévateur ? Est-ce que des matériaux se déversent systématiquement à un endroit bien précis, ce qui peut avoir des conséquences sur le long terme ? « Si vous ne trouvez rien, c’est que vous ne cherchez pas assez », insiste Hudson.
4. Regarder ce qui bouge : « Les pièces mobiles sont nombreuses sur un poste d’enrobage », explique Hudson. « Il y a des galets pour les convoyeurs et des engrenages qui entraînent ces derniers. Il faut bien surveiller ces pièces mobiles. Le mouvement crée de l’usure et si une pièce mobile se casse, elle peut souvent en endommager d’autres. »
5. Programmer un jour de maintenance régulier : « Si le poste n’a pas l’air d’avoir dix ans, c’est parce que nous l’entretenons chaque fin de semaine », explique Hudson. « Je pense que ce qui sauve un poste d’enrobage, c’est la maintenance préventive. » Pour Hudson et ses collègues, le samedi est le jour de maintenance. Les tâches incluent la maintenance et les réparations, ainsi que des inspections qui permettent souvent d’identifier du travail pour le week-end suivant. « Si on trouve un problème, on en tient compte », souligne Hudson.
6. Utiliser des ressources externes : L’équipe d’Hudson réalise la plupart des travaux de maintenance, mais ils font aussi appel au fabricant pour certaines tâches spécialisées. « En ce moment, l’équipe d’Ammann est en train d’entretenir les brûleurs», poursuit J. Hudson. « Ils viennent le faire tous les six mois. » Le fabricant possède les outils et l’expérience que J. Hudson pourrait obtenir, mais il sait qu’il vaut mieux laisser certains efforts aux mains des spécialistes. « Cet entretien est très poussé explique-t-il.
7. Réfléchir au processus à l’avance : Lorsqu’il prévoit une réparation pour le week-end suivant, J. Hudson réfléchit aux outils nécessaires et aux modes opératoires les plus adaptés. En fonction de la réparation, il conçoit parfois des outils qui font gagner un temps précieux. « Vous seriez surpris de voir le nombre de frustrations qu’on peut éviter en réfléchissant à tous les détails à l’avance. »
Cette approche permet de réaliser davantage de maintenance et de réparations dans les temps. Ce qui laisse du temps à... davantage de maintenance et de réparations, pour la longévité maximale du poste.
Malgré des conditions exigeantes et un environnement très difficile, un des postes d’enrobage détenu par Colas Ltd permet un taux de disponibilité de 98 %.
« On est si près de l’eau qu’on voit la Manche depuis le haut de la tour du poste », explique John Hudson, ingénieur et chef de site du poste à la carrière de Carnsew située en Cornouailles, en Angleterre. « L’air est très humide ».
Les conditions peuvent être un peu difficiles, mais elles ne sont pas le seul défi auquel sont confrontés Hudson et ses collègues qui exploitent et entretiennent le poste d’enrobage. « Les postes sont un investissement : il faut optimiser leur rentabilité », poursuit-il. « En assurant la longévité du poste, vous exploitez au mieux cet investissement ».
Comment Hudson et ses collègues font-ils durer le poste ?
1. Exiger la qualité à l’achat du poste : J. Hudson travaille pour Colas Ltd, la filiale britannique de Colas SA, un groupe international majeur dont le siège se trouve en France. Comme ses collègues sur site, il a encouragé l’achat d’un poste d’enrobage discontinu Ammann Uniglobe 200 lorsque la décision a été prise il y a dix ans. « Ammann était capable de prendre en compte nos caractéristiques techniques et de fournir la solution adaptée », souligne Hudson. « Ammann nous a proposé une conception qui répondait parfaitement à nos besoins. De plus, ses postes sont durables et les pièces parfaitement adaptées pour limiter l’usure ». Le bilan de J. Hudson : il faut choisir un produit de qualité supérieure, car toute la maintenance du monde ne peut pas faire durer un poste de qualité médiocre.
2. Acheter des pièces de rechange de qualité : « L’achat de pièces de rechange bon marché ne fait pas gagner de l’argent », poursuit J. Hudson. « C’est pourquoi nous achetons les pièces directement auprès du fabricant (Ammann). Les pièces parfaitement adaptées réduisent l’usure, durent plus longtemps et diminuent donc les coûts ».
3. Faire le tour, souvent : Hudson et son équipe inspectent régulièrement les sécheurs, le filtre et d’autres emplacements logiques. Mais ils surveillent aussi l’usure à des endroits moins évidents. Les agrégats abrasifs ont-ils usé des composants de l’élévateur ? Est-ce que des matériaux se déversent systématiquement à un endroit bien précis, ce qui peut avoir des conséquences sur le long terme ? « Si vous ne trouvez rien, c’est que vous ne cherchez pas assez », insiste Hudson.
4. Regarder ce qui bouge : « Les pièces mobiles sont nombreuses sur un poste d’enrobage », explique Hudson. « Il y a des galets pour les convoyeurs et des engrenages qui entraînent ces derniers. Il faut bien surveiller ces pièces mobiles. Le mouvement crée de l’usure et si une pièce mobile se casse, elle peut souvent en endommager d’autres. »
5. Programmer un jour de maintenance régulier : « Si le poste n’a pas l’air d’avoir dix ans, c’est parce que nous l’entretenons chaque fin de semaine », explique Hudson. « Je pense que ce qui sauve un poste d’enrobage, c’est la maintenance préventive. » Pour Hudson et ses collègues, le samedi est le jour de maintenance. Les tâches incluent la maintenance et les réparations, ainsi que des inspections qui permettent souvent d’identifier du travail pour le week-end suivant. « Si on trouve un problème, on en tient compte », souligne Hudson.
6. Utiliser des ressources externes : L’équipe d’Hudson réalise la plupart des travaux de maintenance, mais ils font aussi appel au fabricant pour certaines tâches spécialisées. « En ce moment, l’équipe d’Ammann est en train d’entretenir les brûleurs», poursuit J. Hudson. « Ils viennent le faire tous les six mois. » Le fabricant possède les outils et l’expérience que J. Hudson pourrait obtenir, mais il sait qu’il vaut mieux laisser certains efforts aux mains des spécialistes. « Cet entretien est très poussé explique-t-il.
7. Réfléchir au processus à l’avance : Lorsqu’il prévoit une réparation pour le week-end suivant, J. Hudson réfléchit aux outils nécessaires et aux modes opératoires les plus adaptés. En fonction de la réparation, il conçoit parfois des outils qui font gagner un temps précieux. « Vous seriez surpris de voir le nombre de frustrations qu’on peut éviter en réfléchissant à tous les détails à l’avance. »
Cette approche permet de réaliser davantage de maintenance et de réparations dans les temps. Ce qui laisse du temps à... davantage de maintenance et de réparations, pour la longévité maximale du poste.

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